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RÉA stat

Le Réseau étudiant d’aide immédiat en sciences infirmières de l’Université Laval (RÉA stat) est un réseau de pairs aidants qualifiés qui offre un service de soutien et d’écoute immédiat, ponctuel et personnalisé aux membres de la communauté étudiante du baccalauréat en sciences infirmières de la FSI.

Visionnez la vidéo de présentation

Les services de RÉA stat

 
RÉA stat offre un service d’écoute et de partage d’expérience universitaire mais le réseau offre surtout un service de soutien lors de moments plus difficiles, que ce soit sur les plans personnels qu’académiques.
 
RÉA stat répond aux questionnements des membres de la communauté étudiante sur leur parcours et il les réfère aux ressources adéquates à leur situation.
 
RÉA stat offre également un service de parrainage lors des premières semaines de la rentrée universitaire pour faciliter l’adaptation des nouveaux membres étudiants du baccalauréat.
 

Découvrez la trousse de survie du nouveau membre étudiant, élaborée par RÉA stat

Si vous en ressentez le besoin, contactez-nous dès maintenant!

Horaire de garde pour l'automne 2021

Du lundi au jeudi : de 8 h à minuit et vendredi : de 8 h à 16 h

Pairs aidants de l'automne 2021

  • Karel Ménard, fondatrice et présidente
     
  • Carolyne Héroux, vice-présidente
     
  • Audrey-Anne Gendron, diplômée
     
  • Carole-Anne Michaud, étudiante de 3e année
     
  • Cindy Bédard, diplômée
     
  • Claire Angela Jolicoeur, diplômée
     
  • Françoise Gilbert, étudiante de 3e année
     
  • Frédérick Gravel, étudiant de 3e année
     
  • Laurence Thibodeau, diplômée
  • Marie-Gabrielle Houde, étudiante de 3e année
     
  • Megan Lemaire, étudiante de 3e année
     
  • Melissa Werbowecki, diplômée
     
  • Miguel Nadeau, étudiant de 3e année
     
  • Noémie Bourgeois, diplômée
     
  • Sarah Dallaire, diplômée
     
  • Tatiana Porchet, étudiante de 3e année
     
  • Véronique Beauregard, diplômée

Témoignage de la fondatrice et présidente du RÉA stat

« Toute cette histoire a commencé en 2019 alors que j’étais vice-présidente aux affaires institutionnelles de votre association étudiante. J’ai eu la chance d’assister à la présentation des résultats de l’agrément qui contenaient les résultats d’un sondage auquel les étudiants ont répondu. Ce qui m’a le plus estomaquée dans cette présentation, c’est le nombre d’étudiants qui affirmaient que leur bien-être lors de leurs études était affecté. En effet, les membres de la communauté étudiante mentionnaient qu’ils avaient de la difficulté à concilier le travail, les études, la vie sociale, la famille, l’implication sociale, le sommeil, la pratique d’un sport et une alimentation saine.
 
Je vous présente brièvement mon histoire aujourd’hui, même si cela m’est difficile, en espérant que certains d’entre vous se sentiront interpellés par la situation. J’expérimente moi-même des attaques de panique depuis mon entrée au sein du programme. Je n’ai jamais fait ça avant. Mon programme, je l’adore, n’en doutez surtout pas! J’associe cette souffrance à mon anxiété de performance. Lors de ma première attaque, j’ai contacté mes amies afin de m’aider à traverser cette crise. Toutefois, je me suis vite rendu compte qu’étant dans la même situation que moi, elles ne possédaient pas les connaissances nécessaires pour m’aider. J’ai donc décidé de vivre mes prochaines attaques de panique dans le silence de mon chez-moi. Cela va sans dire que je ressentais de la honte, de la culpabilité et du découragement face à ma situation, qui m’accablaient de plus en plus.
 
J’ai donc commencé à chercher des ressources qui pourraient m’aider à traverser cette épreuve. Toutefois, je n’ai rien trouvé, qui correspondait totalement à mes besoins et en qui je pouvais avoir confiance. Je me suis ensuite questionné sur la raison de cette absence de ressources. Oui, il en existait, mais pourquoi celles-ci n’étaient pas suffisantes ? J’ai réalisé que j’avais besoin de parler à une personne qui avait vécu le même cheminement que moi. Cette personne devait être étudiante, pas dans mon cercle d’amis et devait m’accompagne à travers cette période. C’est à ce moment que j’ai fait des liens avec les résultats de l’agrément. Je ne suis pas la seule à souffrir, la détresse des étudiants en sciences infirmières est réelle. » 
 
Karel Ménard